DE LA MÉTRIQUE VERBALE À L’ÉTABLISSEMENT DU TEXTE. Sur trois vers de Properce (IV, 3, 51 ; IV, 7, 85 ; IV, 10, 31)
Abstract
Quand il aborde un texte aussi difficile à établir que celui de Properce, le critique doit se munir de tous les outils nécessaires au meilleur ac- complissement de sa tâche. La métrique verbale se révèle très précieuse à cet égard, dans la mesure où les critères qu’elle nous fournit ne véhiculent aucun préjugé quant à l’interprétation ou au type de lecture à privilégier. Dans ce qui suit, je voudrais illustrer ce propos général à l’aide de trois exemples pris au Livre IV des Élégies.